Après L’ami des vedettes, après Entracte manqué, après Didier Porte joue et gagne à être connu, le dernier spectacle s’intitule :
« Didier Porte aime les gens »

Revenez ici de temps à autre. Dès qu’à la rentrée un autre spectacle sera prévu, il sera aussitôt annoncé. On vous informe dès maintenant que la fréquence des spectacles au Café de la Gare, à Paris, sera doublée : deux fois par mois au lieu d’une. Ce que c’est que d’avoir du temps libre !
Vous n’entendrez donc plus Didier Porte sur France Inter, ni dans la Matinale, ni dans Le fou du roi : les joyeux duettistes Hees et Val, moins drôles mais beaucoup plus bourgeoisement respectables que jadis Font et Val, ont fait le nettoyage par le vide, au prix d’un mensonge dont on vous parle dans la section qui est consacrée audit nettoyage par le Kärcher que préconisait leur inspirateur.
Cela dit, vous entendrez quand même Didier Porte... sur France Inter, et dans Le fou du roi, mais une seule fois : le 2 septembre. En effet, Stéphane Bern l’a invité ce jour-là à l’occasion de la sortie de son livre (voir la page sur les livres).
Et puis, fait unique, le même jour, Didier Porte passera sur RTL ! Dans l’émission Les grosses têtes, que sans doute vous n’avez jamais écoutée... Là, Philippe Bouvard, qui sait ce qu’être viré signifie et n’ignore pas non plus les effets dévastateurs, sur l’audience, d’un renvoi intempestif, l’a aussi invité. Vous pariez que ce thème sera évoqué ? On connaît Bouvard, esprit libre qui ne rate jamais un imbécile.
Revenons à France Inter, qui ne sera pas éternellement sous la coupe de deux spadassins, pour peu que vous votiez convenablement en 2012. Là, vous pouviez entendre l’ami Porte chaque jeudi dans le magazine quotidien d’informations, à 7 heures 53, dans une chronique de quatre à cinq minutes, rubrique L’humeur du jour. Mais, sur le site de France Inter, tous ces enregistrements ont mystérieusement disparu dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 juin 2010 – sans doute à cause d’une conjonction astrale défavorable, nous a soufflé Élizabeth Teissier. Ces chroniques-là étaient disponibles en vidéo. Mais, en dépit de ce coup d’une loyauté imparable, un malveillant les a récupérées sur Dailymotion, et vous pourrez continuer d’admirer le fastueux décor du studio de France Inter, dont les murs, rouges, rendaient hommage aux idées politiques du chroniqueur disparu. Allez donc dans la page des archives et faites votre marché, il y a 55 enregistrements.
Les chroniques du Fou du roi étaient théoriquement téléchargeables dans les heures qui suivaient la diffusion et durant une semaine. Si vous continuez d’écouter l’émission à la rentrée, ce qui serait gentil pour Stéphane Bern qui n’a rien à se reprocher, allez à cette adresse, cherchez le paragraphe concernant Le fou du roi, cliquez sur le lien « S’abonner au podcast », une fenêtre s’ouvrira. Lisez le mode d’emploi. Je conseille d’utiliser le logiciel Juice (à télécharger sur le site de Clubic) pour faciliter votre téléchargement, plutôt que iTunes, qui est monstrueusement obèse, bourré de publicité pour Apple, et qui vous oblige à installer Quicktime, dont probablement vous n’avez rien à faire ! Collez dans Juice l’adresse du téléchargement : http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10048.xml. En principe, l’émission reste téléchargeable en archives pendant une semaine, mais c’est assez aléatoire et ne fonctionne pas sur tous les systèmes, il est donc préférable de la télécharger le jour même. Pratique : pour le Fou du roi, vous pouvez sauter les passages qui vous ennuient et gagner entre un quart d’heure et quarante-cinq minutes ! On vous déconseille l’écoute en streaming ; comme le serveur est engorgé, elle est entrecoupée de blancs, et on ne peut pas revenir en arrière : si vous ratez un passage, vous devez vous retaper toute l’émission depuis le début !
Sur cette page, sur la page d’accueil et sur la page des photos (mais seulement celles-là), les photos de Didier Porte sont de Jérémie Pitot.
France Inter avait eu la bonne idée, puisque le sympathique Philippe Val, appelé à d’autres fonctions (ce dont nous remercions le Ciel tous les jours), ne pouvait décemment plus faire sa chronique du vendredi (et Dieu sait si Philippe Val aime – et pratique – la décence !), de rappeler François Morel. Morel est un génie de l’humour, et possède l’art d’exécuter les fâcheux avec une élégance qui n’appartient qu’à lui. Ne ratez surtout pas ça !

Pas très bon, non. Donc ça va plaire !
(On préfère la réplique du Joker dans The dark knight, la dernière aventure de Batman au cinéma : « Ce qui ne me tue pas me rend encore plus cinglé »)

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Dernière mise à jour de cette page le vendredi 30 juillet 2010.