Attention ! Cette page a changé de nom. Elle ne s’intitule plus archives.htm, mais archives.php. Certains visiteurs ont mis l’ancien nom dans leurs favoris, et récoltent à présent une erreur quand ils veulent y accéder. On les invite à détruire ce signet devenu invalide, et à le remplacer par le nouveau – ce qui tombe sous le sens.
Cela étant précisé, vous pouvez écouter quelques enregistrements de chroniques prononcées à la radio par Didier Porte. Tous ceux décrits sur cette page sont hébergés sur un même blog, dp.blogourt.fr, et la page de chacun est accessible ici, grâce aux liens habituels. Une fois sur place, on les écoute en cliquant sur la flèche de lecture.
Mais pour les enregistrer, c’est un peu plus compliqué, il faudra configurer la sortie de votre carte son en « Mixage » (sous Windows : Contrôle du volume, Options, Propriétés, Enregistrement, Mixage stéréo), et utiliser un programme enregistreur, par exemple Audacity, qui est gratuit, et fonctionne sur Windows aussi bien que sur Mac (pour Linux, vous trouverez bien quelque chose). Lancez d’abord cet enregistreur, puis déclenchez la lecture du fichier sonore sur le blog, il sera automatiquement enregistré.
Vous ne verrez cela nulle part ailleurs, alors profitez-en : chaque dimanche matin, on mettra en ligne un enregistrement des chroniques de Didier Porte, choisi au hasard parmi les 1789 que l’auteur de ce site conserve dans un coffre-fort à l’Union des Banques Suisse de Zürich, avec une partie de son patrimoine acquis par sa famille entre 1940 et 1944.
Vous pourrez écouter ou enregistrer, comme il vous plaira. Mais attention, en temps ordinaire, l’archive ne restera disponible qu’une semaine.
Inutile de déranger Didier pour lui réclamer tel ou tel enregistrement, cette initiative évidemment géniale ne vient pas de lui. Certes, vous pouvez écrire au responsable du site, mais il faudra être un peu astucieux pour parvenir à le joindre, puisque son adresse ne figure pas dans ces pages (oui, ne craignant personne pour la modestie, comme Alain Delon ou De Gaulle, il parle de lui à la troisième personne).
Le bonus de la semaine est consacrée au secrétaire d’État à la Coopération et à la Francophonie, Alain Joyandet. Cette chronique a été prononcée au Fou du Roi le mardi 9 février 2010.
Le mardi 9 juin 2009, à l’issue de la dernière représentation de son spectacle (pour la saison) au Café de la Gare, Didier Porte a donné une interview à William Irigoyen, d’Arte. Vous pouvez écouter ICI cet enregistrement quasi-intégral.
Cela dure un peu plus de vingt minutes.
Les chroniques de Didier Porte sur Ouï-FM (www.ouifm.fr) avaient pour cible les programmes de télévision. Elles étaient diffusées, en direct le plus souvent, vers 8 heures 5, du lundi au vendredi. Elles duraient en moyenne trois minutes et demie. Elles ont tenu l’antenne pendant sept ans, jusqu’en juin 2006.
Voici un choix de chroniques de Ouï-FM :
Didier a quitté Ouï-FM depuis trois ans, et bien lui en a pris, puisque le propriétaire de cette radio, aujourd’hui, c’est... Arthur !
Les chroniques dites sur France Inter et proposées ici ont été diffusées dans les émissions Rien à cirer puis Le fou du roi. La première émission n’existe plus depuis 1996, mais elle est restée dans les mémoires comme l’une des meilleures après le Tribunal des Flagrants Délires, la seconde existe toujours et passe entre 11 heures et midi et demi.
Depuis la rentrée de septembre 2005, Didier Porte flingue surtout la télévision (que le monde nous envie), avec, parfois, un texte sur l’un des invités du jour. Il passe chaque jour ouvrable, mais uniquement dans les émissions en direct, peu après le bulletin d’informations de midi, et chaque chronique dure entre cinq et sept minutes. Pourquoi « uniquement dans les émissions en direct » ? Parce que cela évite d’être censuré, bien sûr !
La chronique du jour au Fou du roi est désormais accessible en vidéo ICI.
Cela dit, on n’a pas de conseil à vous donner, mais écoutez donc celle du 22 décembre 2006 : vous y entendrez comment le réalisateur Serge Moati, ex-mitterrandolâtre mais aujourd’hui admirateur du sympathique Jean-Marie Le Pen, perd les pédales en direct. Ni agressé ni insulté, il s’en prend à notre chroniqueur, qualifie son texte de « papier hygiénique » et en trouve la teneur « obscène ». Mais, comme disait De Gaulle à propos de Pétain, « la vieillesse est un naufrage »... Et puis, le compliment adressé (en sa présence) à Bernadette Chirac est un sommet du genre.
Autres enregistrements disponibles :
Il s’agit de la chronique hebdomadaire qui passe le jeudi matin, à 7 heures 53, juste avant le journal. Cette semaine, elle s’intitule Des multirécidivistes... de la connerie !
Vous pouvez avoir accès à toutes les chroniques dites à cette heure-là en 2009, et toujours disponibles en vidéo, en allant sur la page de la chronique ci-dessus, et en cliquant sur le lien archives, juste au-dessus de la date en rouge.
La première chronique présentée ici est quasiment historique. Horriblement vexée, l’astrologue Élizabeth Teissier avait menacé de faire un procès... qu’elle s’est bien gardée d’intenter ! Comme tous ses confrères dans le même cas, peu soucieux de faire la preuve, devant un tribunal, que leurs prédictions sont autre chose que du vent à l’usage des gogos.
Comme autrefois Rien à cirer sur France Inter, le Fou du roi se déplace parfois hors de Paris. Ces émissions exceptionnelles sont toujours l’occasion pour Didier Porte d’obtenir ses plus grands succès, car il y applique sa méthode infaillible : traîner dans la boue le public en le supposant plus plouc que nature ! Mais le plus à plaindre est en général le maire du coin, que l’on feint de croire familier avec les mauvais lieux du patelin et adepte des paradis artificiels – que Didier lui-même a en sainte horreur, bien entendu –, ce qui contribue fortement à sa réélection future. Celle du maire. Pas de Didier.
Voici donc tous les enregistrements disponibles :
Tous les morts sont des braves types, donc on ne dira plus rien sur Pascal Sevran, décédé le 9 mai 2008 dans sa chère province. Rappelons tout au plus que, contrairement aux journaux et radio-télés, qui ont attendu décembre 2006 pour s’émouvoir de ses propos un tantinet racistes dans un de ses bouquins de nostalgie un tantinet droitière, Didier Porte avait traité le sujet dès le 8 mars 2005, puis le 16 janvier 2006, sur France Inter. Voici la seconde de ces deux chroniques :
Ancien « animateur le plus con de la bande FM » (c’est lui qui le disait, or qui sommes-nous pour le contredire ?), Arthur a ensuite émigré à la télévision, sur TF1, afin de produire et présenter des émissions d’archives qui ne demandaient pas beaucoup d’inventivité, mais semblaient nécessiter une caution morale et professionnelle, puisque Pierre Tchernia en fut l’un des deux piliers. Suivit une émission de jeu simpliste, dont le but principal mais non avoué consistait à faire pleurer des pauvres face à la caméra. Mais il y avait eu plus trash avec Rêve d’un jour, émission calquée sur la nauséeuse Reine d’un jour, que produisait jadis Jean Nohain, toujours sur le même principe : faire chialer des pauvresses sous les applaudissements d’un public attendri par tant de bonté de la part des publicitaires donateurs. Didier Porte, le lundi 20 mars 2003 sur Ouï-FM, avait salué l’un des exploits les plus représentatifs de cette émission de TF1, et vous pouvez écouter cet enregistrement :
Arthur a été invité trois fois au Fou du roi. La première fois, Didier Porte était absent. La deuxième fois, le 9 janvier 2007, Arthur se pointa, bien décidé à pourfendre l’humoriste. En conséquence, il avait fait faire une enquête sur le salaire de son tourmenteur, et l’attaqua bille en tête en prétendant que Porte gagnait 20 000 euros par mois sur France Inter. Eh oui ! Lorsqu’on l’attaque sur la vulgarité de ses émissions de télévision, et plus particulièrement sur les méthodes qu’il utilise pour faire pleurer des pauvres devant les caméras, Arthur riposte sur le seul terrain qu’il semble connaître : le pognon, et fait mine de croire que si on l’attaque, c’est qu’on est jaloux de ses succès alors que son pourfendeur joue « devant des salles vides ». Élégant... et faux ! Et d’entonner le très peu inattendu couplet « J’ai pas tué, j’ai pas volé », comme autrefois les Compagnons de la Chanson.
Porte fit une mise au point circonstanciée le mercredi suivant, que vous pourrez écouter également, voir ci-dessous.
Enfin, Arthur fut invité une troisième fois le 5 novembre de la même année, à l’occasion du début de sa nouvelle carrière de « comédien », que les critiques professionnels, sans doute jaloux eux aussi, oublièrent de fêter comme il convenait, puisque l’événement ne fut salué que par quelques mentions « Peut mieux faire » du genre poli. Cette dernière apparition au Fou du roi fut plus calme, Arthur ayant apparemment décidé de jouer les magnanimes... ce qui ne l’empêcha pas d’être agacé par le démontage public du mécanisme permettant à des sociétés (privées) de production de payer leurs employés avec des fonds provenant de la caisse de retraite des intermittents du spectacle : il prononça le vilain mot de « diffamation », mais les faits sont notoires et ne concernent pas, d’ailleurs, que l’ancienne société d’Arthur, Endémol-France. Vous pouvez écouter ces trois enregistrements :
Enfin, voici deux sites sur lesquels vous trouverez les enregistrements les plus récents des chroniques entendues dans Le fou du roi. Le premier a ouvert dès septembre 2007, et « pourvou qué ça doure », le second, c’est celui dont on vous parle au début de cette page, mais autant enfoncer le clou :

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Dernière mise à jour de cette page le dimanche 7 mars 2010.