Vous pouvez écouter quelques enregistrements, 66 à ce jour, de chroniques prononcées à la radio par Didier Porte. Tous ceux décrits sur cette page sont hébergés sur un même blog, dp.blogourt.fr, et la page de chacun est accessible ici, grâce aux liens habituels. Une fois sur place, on les écoute en cliquant sur la flèche de lecture.
Mais pour les enregistrer, c’est un peu plus compliqué, il faudra configurer la sortie de votre carte son en « Mixage » (sous Windows : Contrôle du volume, Options, Propriétés, Enregistrement, Mixage stéréo), et utiliser un programme enregistreur, par exemple Audacity, qui est gratuit, téléchargeable depuis le site de Clubic, et fonctionne sur Windows aussi bien que sur Mac ; pour Linux, la page de téléchargement d’Audacity, est ici. Lancez d’abord cet enregistreur, puis déclenchez la lecture du fichier sonore sur le blog, il sera automatiquement enregistré. Arrêtez l’enregistreur et coupez ce qui dépasse avant et après.
Vous ne verrez cela nulle part ailleurs, alors profitez-en : chaque dimanche matin est mis en ligne un enregistrement des chroniques de Didier Porte, choisi au hasard parmi les 1874 que l’auteur de ce site conserve dans un coffre-fort à l’Union des Banques Suisse de Zürich, avec une partie de son patrimoine acquis par sa famille entre 1940 et 1944.
Vous pourrez écouter ou enregistrer, comme il vous plaira. Mais attention, en temps ordinaire, l’archive ne reste disponible qu’une semaine.
Inutile de déranger Didier pour lui réclamer tel ou tel enregistrement, cette initiative évidemment géniale ne vient pas de lui.
Le bonus de la semaine est, une fois de plus, une antiquité datant de Rien à cirer. Il s’agit d’une charge contre Édouard Balladur, jugé trop coincé, et d’autres politiques. On ne connaît pas la date de cet enregistrement.
Cela dit, le temps des vacances, le bonus de la semaine se transforme provisoirement en bonus du mois. Le webmaster est épuisé et va prendre un peu de repos. Il paraît que tout le monde en fait autant, et on ne voudrait surtout pas se singulariser !
Renvoyé sèchement de France Inter, Didier Porte aura désormais une chronique hebdomadaire sur le site d’Arrêt sur images. Ironiquement, au jour et à l’heure où il faisait sa chronique L’humeur du jour à Radio-France. Ce qui ne signifie pas que vous ne pourrez pas l’écouter plus tard.
Naturellement, ces chroniques aussi seront archivées à cet endroit même. Vous pouvez visionner la première ici, c’est gratuit !
Il vient également d’être engagé par le site Mediapart, celui qui fait tant de peine à ce pauvre monsieur Éric Woerth, un homme si honnête !
Le mardi 9 juin 2009, à l’issue de la dernière représentation de son spectacle (pour la saison 2008-2009) au Café de la Gare, Didier Porte a donné une interview à William Irigoyen, d’Arte. Vous pouvez écouter ICI cet enregistrement quasi-intégral.
Cela dure un peu plus de vingt minutes.
Les chroniques de Didier Porte sur Ouï-FM (www.ouifm.fr) avaient pour cible les programmes de télévision. Elles étaient diffusées, en direct le plus souvent, vers 8 heures 5, du lundi au vendredi. Elles duraient en moyenne trois minutes et demie. Elles ont tenu l’antenne pendant sept ans, jusqu’en juin 2006.
Voici un choix de chroniques de Ouï-FM :
Didier a quitté Ouï-FM depuis quatre ans, et bien lui en a pris, puisque le propriétaire de cette radio, aujourd’hui, c’est... Arthur !
Les chroniques dites sur France Inter et proposées ici ont été diffusées dans les émissions Rien à cirer puis Le fou du roi et la Matinale. La première émission n’existe plus depuis 1996, mais elle est restée dans les mémoires comme l’une des meilleures après le Tribunal des Flagrants Délires, la seconde existe toujours et passe entre 11 heures et midi et demi.
Depuis la rentrée de septembre 2005, Didier Porte flinguait surtout la télévision (que le monde nous envie), avec, parfois, un texte sur l’un des invités du jour. Il passait chaque jour ouvrable, mais uniquement dans les émissions en direct, peu après le bulletin d’informations de midi, et chaque chronique durait entre cinq et sept minutes. Pourquoi « uniquement dans les émissions en direct » ? Parce que cela évitait d’être censuré, bien sûr ! Et merci à Jean-Pierre Pernaut, qui le premier a demandé la censure d’une chronique enregistrée. Aujourd’hui, la censure est provisoirement définitive, mais cette fois, Pernaut n’y est pour rien, et n’en demandait pas tant.
Les dernières chroniques du jour au Fou du roi sont accessibles en vidéo ICI, mais elles risquent de ne pas y rester longtemps !
Cela dit, on n’a pas de conseil à vous donner, mais écoutez donc celle du 22 décembre 2006 : vous y entendrez comment le réalisateur Serge Moati, ex-mitterrandolâtre mais aujourd’hui admirateur du sympathique Jean-Marie Le Pen, perd les pédales en direct. Ni agressé ni insulté, il s’en prend à notre chroniqueur, qualifie son texte de « papier hygiénique » et en trouve la teneur « obscène ». Mais, comme disait De Gaulle à propos de Pétain, « la vieillesse est un naufrage »... Et puis, le compliment adressé (en sa présence) à Bernadette Chirac est un sommet du genre.
Autres enregistrements disponibles :
Il s’agit de la chronique hebdomadaire qui passait le jeudi matin, à 7 heures 53, juste avant le journal. Voici la liste intégrale, puisqu’elle est désormais supprimée :
Les chroniques diffusées auparavant n’existent pas en vidéo. Celles qui existent en audio seront mises en ligne sur http://dp.blogourt.fr, et la liste sera ci-dessous.
La première chronique présentée ici est quasiment historique. Vexée comme un pou, l’astrologue Élizabeth Teissier avait menacé de faire un procès... qu’elle s’est bien gardée d’intenter ! Comme tous ses confrères dans le même cas, peu soucieux de faire la preuve, devant un tribunal, que leurs prédictions sont autre chose que du vent à l’usage des gogos.
Comme autrefois Rien à cirer sur France Inter, le Fou du roi se déplace parfois hors de Paris, voire à l’étranger : Canada, Allemagne, Grèce. Ces émissions exceptionnelles étaient toujours l’occasion pour Didier Porte d’obtenir ses plus grands succès, car il y appliquait sa méthode infaillible : traîner dans la boue le public en le supposant plus plouc que nature ! Mais le plus à plaindre était en général le maire du coin, ou l’édile correspondant, que l’on feignait de croire familier avec les mauvais lieux du patelin et adepte des paradis artificiels – que Didier lui-même a en sainte horreur, bien entendu –, ce qui contribuait fortement à sa réélection future. Celle du maire. Pas de Didier.
Voici donc tous les enregistrements disponibles :
Dès le lundi 28 juin 2010, Didier Porte est accueilli par BFM TV (et pourtant, il ne va jamais à la télévision) pour une « carte blanche » où il demande pardon à Jean-Luc Hees et Philippe Val, en raison des ennuis qu’il leur a causés. Cliquez sur le rectangle noir ci-dessous, et priez pour qu’il se passe quelque chose :
S’il ne se passe rien, essayez là :
Ou enfin, allez écouter la carte blanche sur le blog.
Tous les morts sont des braves types, donc on ne dira plus rien sur Pascal Sevran, décédé le 9 mai 2008 dans sa chère province. Rappelons tout au plus que, contrairement aux journaux et radio-télés, qui ont attendu décembre 2006 pour s’émouvoir de ses propos un tantinet racistes dans un de ses bouquins de nostalgie un tantinet droitière, Didier Porte avait traité le sujet dès le 8 mars 2005, puis le 16 janvier 2006, sur France Inter. Voici la seconde de ces deux chroniques :
Ancien « animateur le plus con de la bande FM » (c’est lui qui le disait, or qui sommes-nous pour le contredire ?), Arthur a ensuite émigré à la télévision, sur TF1, afin de produire et présenter des émissions d’archives qui ne demandaient pas beaucoup d’inventivité, mais semblaient nécessiter une caution morale et professionnelle, puisque Pierre Tchernia en fut l’un des deux piliers. Suivit une émission de jeu simpliste, dont le but principal mais non avoué consistait à faire pleurer des pauvres face à la caméra. Mais il y avait eu plus trash avec Rêve d’un jour, émission calquée sur la nauséeuse Reine d’un jour, que produisait jadis Jean Nohain, toujours sur le même principe : faire chialer des pauvresses sous les applaudissements d’un public attendri par tant de bonté de la part des publicitaires donateurs. Didier Porte, le lundi 20 mars 2003 sur Ouï-FM, avait salué l’un des exploits les plus représentatifs de cette émission de TF1, et vous pouvez écouter cet enregistrement :
Arthur a été invité trois fois au Fou du roi. La première fois, Didier Porte était absent. La deuxième fois, le 9 janvier 2007, Arthur se pointa, bien décidé à pourfendre l’humoriste qui avait rendu hommage, à sa manière, aux émissions qu’il présentait. En conséquence, Arthur avait fait faire une enquête sur le salaire de son tourmenteur, et l’attaqua bille en tête en prétendant que Porte gagnait 20 000 euros par mois sur France Inter. Eh oui ! Lorsqu’on l’attaque sur la vulgarité de ses émissions de télévision, et plus particulièrement sur les méthodes qu’il utilise pour faire pleurer des pauvres devant les caméras, Arthur riposte sur le seul terrain qu’il semble connaître : le pognon, et fait mine de croire que si on l’attaque, c’est qu’on est jaloux de ses succès alors que son pourfendeur joue « devant des salles vides ». Élégant... et faux ! Et d’entonner le très peu inattendu couplet « J’ai pas tué, j’ai pas volé », comme autrefois les Compagnons de la Chanson.
Porte fit une mise au point circonstanciée le mercredi suivant, que vous pourrez écouter également, voir ci-dessous.
Enfin, Arthur fut invité une troisième fois le 5 novembre de la même année, à l’occasion du début de sa nouvelle carrière de « comédien », que les critiques professionnels, sans doute jaloux eux aussi, oublièrent de fêter comme il convenait, puisque l’événement ne fut salué que par quelques mentions « Peut mieux faire » du genre poli. Cette dernière apparition au Fou du roi fut plus calme, Arthur ayant apparemment décidé de jouer les magnanimes... ce qui ne l’empêcha pas d’être agacé par le démontage public du mécanisme permettant à des sociétés (privées) de production de payer leurs employés avec des fonds provenant de la caisse de retraite des intermittents du spectacle : il prononça le vilain mot de « diffamation », mais les faits sont notoires et ne concernent pas, d’ailleurs, que l’ancienne société d’Arthur, Endémol-France. Vous pouvez écouter ces trois enregistrements :
Signalons enfin que, prenant prétexte d’un article de Didier Porte dans « Siné-Hebdo », article qui reprenait ce qui avait été dit sur France Inter, Arthur a porté plainte. Il assigne Didier Porte devant le tribunal correctionnel, et réclame 10 000 euros de dommages et intérêts. La première audience, seulement technique et qui ne rassemblait que les avocats des deux parties, a eu lieu le 7 mai 2010. Pour la suite, on vous tiendra au courant.
Enfin, voici les deux sites sur lesquels vous trouverez les enregistrements les plus récents des chroniques entendues dans Le fou du roi, voire ailleurs maintenant que cette époque est révolue. Le premier a ouvert dès septembre 2007, et « pourvou qué ça doure », le second, c’est celui dont on vous parle au début de cette page, mais autant enfoncer le clou :

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Dernière mise à jour de cette page le vendredi 30 juillet 2010.