Le jeudi 2 septembre 2010, Stéphane Bern, défiant un peu sa direction, invitait Didier Porte dans son émission Le Fou du Roi, sur France Inter. Pour l’invité, il s’agissait, non de faire une chronique, mais de parler de son livre, Insupportable ! Chronique d’un licenciement bien mérité.
Vous pouvez écouter les extraits de l’émission qui le concernent, ici :
Les chroniques dites sur France Inter et proposées ici ont été diffusées dans les émissions Rien à cirer puis Le fou du roi et
Depuis la rentrée de septembre 2005, Didier Porte flinguait surtout la télévision (que le monde nous envie), avec, parfois, un texte sur l’un des invités du jour. Il passait chaque jour ouvrable, mais uniquement dans les émissions en direct, peu après le bulletin d’informations de midi, et chaque chronique durait entre cinq et sept minutes. Pourquoi « uniquement dans les émissions en direct » ? Parce que cela évitait d’être censuré, bien sûr ! Et merci à Jean-Pierre Pernaut, qui le premier a demandé la censure d’une chronique enregistrée. Aujourd’hui, la censure est provisoirement définitive, mais cette fois, Pernaut n’y est pour rien, et n’en demandait certainement pas tant.
Les dernières chroniques du Fou du roi et de La Matinale ne sont plus accessibles en vidéo sur le site de Radio France, et le nom de Didier Porte a été partout effacé sur le site de France Inter !
Néanmoins, un malveillant qui voyait venir le coup a pris la précaution de les repérer sur Dailymotion, et a récupéré tous les liens. Allez voir la sous-section L’humeur du jour dans la section VOIR.
Les autres enregistrements disponibles viennent du Fou du Roi. La vidéo de la dernière, celle de Bordeaux, où Didier Porte démontre que Jean-Luc Hees a menti en prétendant que les auditeurs étaient partagés (50/50) sur son éviction, n’a jamais été mise en ligne. Conjonction astrale défavorable ? Mais sa version en audio y est, ici, pas vraiment grâce à Philippe Val et Jean-Luc Hees, et c’est la dernière de la liste que vous trouvez un peu plus bas.
On n’a pas de conseil à vous donner, mais écoutez donc aussi celle du 22 décembre 2006 : vous y entendrez comment le réalisateur Serge Moati, ex-mitterrandolâtre mais aujourd’hui admirateur du sympathique Jean-Marie Le Pen, perd les pédales en direct. Ni agressé ni insulté, il s’en prend à notre chroniqueur, qualifie son texte de « papier hygiénique » et en trouve la teneur « obscène ». Mais, comme disait De Gaulle à propos de Pétain, « la vieillesse est un naufrage »... Et puis, le compliment adressé (en sa présence) à Bernadette Chirac est un sommet du genre. :
La première chronique présentée ici est quasiment historique. Vexée comme un pou, l’astrologue Élizabeth Teissier avait menacé de faire un procès... qu’elle s’est bien gardée d’intenter ! Comme tous ses confrères dans le même cas, peu soucieux de faire la preuve, devant un tribunal, que leurs prédictions sont autre chose que du vent à l’usage des gogos.
Comme autrefois Rien à cirer sur France Inter, le Fou du roi se déplace parfois hors de Paris, voire à l’étranger : Canada, Allemagne, Grèce. Ces émissions exceptionnelles étaient toujours l’occasion pour Didier Porte d’obtenir ses plus grands succès, car il y appliquait sa méthode infaillible : traîner dans la boue le public en le supposant plus plouc que nature ! Mais le plus à plaindre était en général le maire du coin, ou l’édile correspondant, que l’on feignait de croire familier avec les mauvais lieux du patelin et adepte des paradis artificiels – que Didier lui-même a en sainte horreur, bien entendu –, ce qui contribuait fortement à sa réélection future. Celle du maire. Pas de Didier.
Voici donc tous les enregistrements disponibles :
Tous les morts sont des braves types, donc on ne dira plus rien sur Pascal Sevran, décédé le 9 mai 2008 dans sa chère province. Rappelons tout au plus que, contrairement aux journaux et radio-télés, qui ont attendu décembre 2006 pour s’émouvoir de ses propos un tantinet racistes dans un de ses bouquins de nostalgie un tantinet droitière, Didier Porte avait traité le sujet dès le 8 mars 2005, puis le 16 janvier 2006, sur France Inter. Voici la seconde de ces deux chroniques :
Enfin, voici les deux sites sur lesquels vous trouverez les enregistrements les plus récents des chroniques entendues dans Le fou du roi, voire ailleurs maintenant que cette époque est révolue. Le premier a ouvert dès septembre 2007, et il a fonctionné jusqu’en juin 2011 ; le second, c’est celui qui est tenu par le webmaster du présent site, et où sont stockés les fichiers dont il est question sur la page que vous venez de lire :

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Dernière mise à jour de cette page le jeudi 10 novembre 2011.